Santé Societé

SIDA: parents d’élèves et amis de l’école en concertation

Membres du Comité national de lutte contre le sida (CNLS), parents d’élèves, représentants des ONG et bien d’autres organismes étaient autour d’une table ce mardi 19 décembre 2017 à Conakry.  Objectif : échanger à propos  du VIH/SIDA en vue d’une forte sensibilisation en milieux scolaire. La rencontre a eu lieu avec l’appui du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA).

A l’occasion, d’importants sujets liés à la sexualité des enfants ont été débattus. Il a aussi été question de l’éducation des enfants et  de l’implication des parents d’élèves dans la lutte contre cette pandémie dans les établissements scolaires.

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Dans la foulée, la présidente de la Fédération guinéenne des Associations des parents d’élèves et amis de l’école (FEGUIPAE), Adama Sow a déclaré que l’éducation sexuelle a toujours été une  préoccupation de sa structure. « C’est pour ces raisons que la FEGUIPAE reste au centre de ce programme, et voudrait s’investir pleinement dans la  sensibilisation de tous les parents et autres acteurs à l’abandon des mutilations génitales, des mariages et éviter les grossesses non désirées et autres pratiques dégradantes », dit-elle.

Plus loin, elle a conseillé un changement de mentalités en faveur de l’abandon des préjugés dans la communication sur le sexe. Une communication qui, à son avis, mérite d’être renforcée dans l’optique de préparer les jeunes scolarisés ou non  à se comporter positivement pour leur propre devenir.

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 Il est ensuite revenu à  Salimatou Tounkara,  coordinatrice du comité national technique équité-genre  d’enfoncer le clou : «  Les jeunes se harcèlent entre eux et les parents d’élèves doivent prendre des précautions dans les différentes familles. Nous achetons chaque jours des appareils de luxe (téléphones, tablettes et Ordinateurs) pour donner à nos enfants sans les montrés les bonnes manières, c’est pourquoi il y’a trop de grossesses ».

Pour éviter une telle situation, explique Hadja Binta Sampil de l’INRAP, les parents d’élèves ne doivent pas rester bras croisés. « Ils doivent briser le tabou en approchant les enfants pour leur prodiguer de sages  conseils ». Plus loin,  elle a  souhaité des ONG  la démultiplication des programmes de sensibilisation sur toute l’étendue du territoire nationale.

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Représentant les religieux  à cette rencontre, El hadj Dabo, président de la coordination communale des APEAE de Matoto a noté la nécessité d’introduire la sensibilisation dans les lieux de culte. Chaque vendredi, dit-il, il est important  d’évoquer l’avenir de nos enfants. «  Ça se passe dans notre mosquée et je pense que ça donne des résultats positifs. Personnellement, Chaque fin de semaines, il est dans mes objectifs de sensibiliser ma famille», dit-il.

 Mohamed Doré

(+224) 622079359)

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