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MEDIAS: un atelier de partage d’expériences à Kofi Annan

Pour la seconde année consécutive et en prélude à la journée internationale de la liberté de la presse, la structure Wassolon Agency communication (WAC) a organisé ce mercredi un atelier de partage d’expériences entre des journalistes professionnels ou modèles et des étudiants en journalisme. Cette activité s’est déroulée dans la salle Malick Condé de l’université kofi Annan de Guinée (UKAG). Elle était destinée à permettre aux étudiants de s’inspirer des riches parcours et des expériences diverses des panélistes qu’ils avaient en face. L’idée était de leur offrir des références concrètes.  

Au compte de l’université, c’est Dr. Ousmane Kaba, le fondateur qui s’est adressé à l’auditoire en mettant l’accent sur la place des médias dans un système démocratique :

« On ne peut parler de démocratie sans une presse, une presse forte qui porte la voix des sans voix et qui assure la diversité des opinions ».

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Il a conséquemment appelé les futurs journalistes à se préparer à faire face aux problèmes que rencontrent les journalistes dans l’exercice de leur métier.

Dans le panel, on avait une dizaine de journalistes venus des médias privés, mais aussi de la RTG, le service public. Parmi eux,  le doyen Aboubacar Camara, longtemps animateur d’une émission scientifique à la RTG. De l’initiative de Wassolon Agency communication (WAC), il a une appréciation positive : « Ce que Wassolon Agency est en train de faire est une grande promotion, en faisant valoir ce que l’on appelle les oiseaux rares, surtout pour nous qui sommes dans le métier depuis un demi-siècle ».

On peut d’ores et déjà retenir qu’une bonne partie des panélistes d’aujourd’hui n’avaient pas fait d’école de journalisme, à la base.

Justement, parlant de ces panélistes, le Directeur général de Wassolon Agency Communication, Aboubacar Diallo, s’est appesanti sur la diversité de la sélection :  « Dans le lot sélectionné, vous trouverez bien de parcours : celui du présentateur qui impose un nouveau style de présentation, celui du coriace spectateur émule d’un secteur qui trouble le sommeil de bien de hauts commis de l’Etat, celui du brillant journaliste spécialiste de questions minières à homme politique, celui du grand chroniqueur scientifique, celui de l’animateur de l’émission tout court et l’émission culturelle, mais aussi celui du journaliste présent sur tous les fronts ».

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Au sortir de l’échange, les étudiants ont été édifiés sur certains faits. C’est notamment l’impression qu’en tire Nyankoye Koïvogui, journaliste en licence 2 journalisme à l’Institut supérieur des arts de Guinée (ISAG) : « A travers les différentes interventions, j’ai su que ce métier n’est pas facile et que pour le pratiquer il faut en avoir l’amour et la passion. Aussi, je suis plus que jamais déterminé à m’investir pour devenir un journaliste célèbre ».

La célébration de la journée internationale de la liberté de la presse intervient dans un contexte où, d’une part,  le Syndicat des professionnels de la presse privée (SPPG) lutte pour doter les journalistes d’une convention collective, et de l’autre, où une décision de fermeture plane sur une vingtaine de médias privés, jugés clandestins.

Hawa Bah

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