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VELLEITE DE GREVE : Aboubacar Soumah fixe une date butoir

On en sait un peu plus du durcissement dont a parlé le secrétaire général du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG), au lendemain des incidents de la célébration, le 1er mai, de la fête internationale du travail. La loge officielle lui ayant été refusée et n’ayant pu serrer la main au premier ministre, Aboubacar Soumah y voit le signe d’une mauvaise foi qui n’augure rien bon en prélude aux négociations censées débuter demain autour du salaire de base des enseignants. Des négociations qui pourraient cependant se heurter à un autre obstacle, à savoir la reconnaissance d’Aboubacar Soumah comme secrétaire général du SLECG par le gouvernement guinéen. En effet, dans le courrier a lui adressé par l’inspecteur général du travail en guise d’invitation, son statut de leader syndical n’était pas mentionné. Un vice dont la correction conditionne, dit-il, sa présence à la rencontre de demain. Et si cet obstacle affecte les négociations, Aboubacar Soumah promet de ne pas se résigner à laisser prospérer le statu quo.

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C’est chez nos confrères de Continental FM que le syndicaliste s’est exprimé ce jeudi. Selon lui, si en raison notamment du vice de forme qui entache le courrier à lui adressé, les négociations ne se tiennent pas jusqu’à la date du 25 mai, le SLECG déclenchera une nouvelle grève. « Ce sont eux-mêmes, dit-il, qui ont fixé le délai des négociations, du 2 au 25 mai 2018. Si à la date du 25 mai, les négociations ne se tiennent pas, le 26, on va déclencher la grève ».

La période d’ici au 25 mai aurait été concédée pour ne pas de nouveau « affecter la formation de nos enfants ». Mais si à l’expiration de la date butoir, les négociations n’ont pas commencé, « les 8 millions ne seront plus en discussion. Nous en ferons un point non négociable. Ils devront nous verser les 8 millions », rajoute-t-il.

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Il convient de rappeler que la dernière grève déclenchée par la tendance du SLECG favorable à Soumah avait littéralement paralysé le pays et même flirté avec l’insurrection populaire. Ainsi, c’est quasiment le couteau sous la gorge que les autorités guinéennes avaient été obligées de concéder l’augmentation des 40 % revendiquée par le syndicat des enseignants, dans la soirée du 13 mars 2018. Ce à la veille d’une manifestation qui était annoncée comme « cruciale ».

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