Initialement prévus pour la période fin mai-début juin, les examens blancs et les évaluations de fin d’année pour les classes intermédiaires ont subitement été anticipés de quelques jours à N’zérékoré, a constaté notre correspondant régional. Toutefois, la décision, émanant du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation, concernerait tout le pays.
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Les candidats aux différents examens nationaux et des élèves des classes intermédiaires de la capitale forestière, à l’image de ceux des autres préfectures du pays, ont entamé hier jeudi 24 mai 2018 les examens blancs et les compositions de fin d’année pour les classes intermédiaires. C’est dire que beaucoup d’élèves ont été pris de court par cette décision qui ne leur a été notifiée que deux jours plus tôt. « On nous avait dit qu’on allait commencer le brevet blanc le 31 mai 2018, mais voilà qu’on nous demande de le faire maintenant. On ne sait pourquoi» s’interroge Tamba Emile Kamano, élève de la 10ème année du collège Alpha Yaya.
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Pour Moussagbè Diakité, Directeur préfectoral de l’Education, ce changement de calendrier ne concerne pas que la préfecture de N’zérékoré, mais plutôt toute l’étendue du territoire national. « C’est en raison de l’état d’avancement dans l’exécution des programmes que le département de l’éducation nationale, à travers une circulaire, a estimé qu’il fallait aller maintenant à ces évaluations afin de donner du temps aux candidats de s’autoévaluer et de prendre des mesures correctives avant les examens réels », a-t-il expliqué. Selon lui, ce réajustement n’a surtout aucun lien avec la menace de grève que projette le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée, conduit par Aboubacar Soumah. « Les programmes sont finis et on ne peut pas continuer à garder les enfants pour rien », a précisé Moussagbè Diakité.
Toutefois, la coïncidence est troublante !
Niouma Lazare Kamano correspondant régional pour www.ledjely.com
Contact : 622783505