MANIF : la marche des Forces sociales interdite par le maire de Dixinn

Pour les Forces sociales de Guinée (FSG), le coup est rude et la surprise des plus désagréables. En effet, la « marche de la colère » que ce mouvement de la société civile projette pour le mardi 22 janvier prochain, vient d’essuyer sa seconde interdiction. Cette fois, c’est le maire de Dixinn qui s’y oppose, au motif que depuis le 23 juillet dernier, une instruction du ministre de l’Administration du territoire interdit de fait les manifestations sur l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, l’édile de Dixinn invoque aussi le « faible dispositif sécuritaire dont dispose » sa circonscription.

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Avant cette décision de la mairie de Dixinn, c’est tout d’abord celle de Matam qui avait réservé à la lettre d’information des Forces sociales de Guinée (FSG) le même sort. De ce côté, on avait également mis en exergue le faible dispositif sécuritaire et les risques de perturbation des cours dans les écoles. Des cours qui viennent à peine de prendre, à la suite de la signature du protocole d’accord entre le SLECG et le gouvernement.

Mais du côté des  organisateurs, on promet d’aller outre ces interdictions. Même si parallèlement, des actions judiciaires sont annoncées pour attaquer les deux décisions des maires.

Cependant, les Forces sociales de Guinée (FSG) et plus globalement l’opinion publique, dans son ensemble, restent interloquées par ce comportement de la part de maires issus des rangs de l’opposition (UFR pour Matam et UFDG pour Dixinn). Pour beaucoup, ces agissements sont aux antipodes de l’alternative à la gouvernance actuelle que l’un et l’autre de ces deux parties disent incarner.

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La rédaction.