SECURITE : le PARSS à l’heure du bilan

Dans le cadre de la clôture la seconde phase du programme, les responsables du Programme d’appui à la réforme du secteur de sécurité (PARSS2) a organisé ce jeudi 17 janvier 2019, un déjeuner de presse dans un complexe hôtelier de la place. Objectif ? Présenter aux médias les résultats engrangés.

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Financé par l’Union européenne à hauteur de 75 millions d’euros, le PARSS2 prend fin le 23 janvier prochain. Et pendant les 48 mois qu’a duré sa mise en œuvre, de nombreuses activités ont été menées en matière de formation, d’appui logistique, de renforcements des capacités institutionnelles et fonctionnelles des organes du comité national de pilotage de la réforme du secteur de sécurité (CNP-RSS) et du ministère de la sécurité. Les reformes ont été faites notamment dans le cadre de l’appui au fonctionnement du CNP-RSS, par l’appui à la commission technique de suivi  (CTS) de la réforme  ainsi qu’aux cinq comités techniques sectoriels  pour rédiger les textes d’organisation et de fonctionnement de création d’un centre de documentation à la CTS. De même, désormais, avec la cartographie du dispositif sécuritaire, le nombre de femmes à la police et de la gendarmerie est connu. Jean Dangleterre, chef de mission du PARSS a dans son exposé, énuméré :

 « Il y a 16,16% de femmes à la police et 10,26% au niveau de la gendarmerie. Le nombre d’unités recensées est de 505 au niveau de la police et 478 à la gendarmerie. Parmi elles, 35 sont sans effectif au niveau de la police et 19 à la gendarmerie.  A date, l’effectif de la police est de 10 553 dont 63,16% sont à Conakry, tandis qu’il y en 9019 à la gendarmerie dont 57,29% à Conakry »

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Pour Raymond Lataste, chargé de programme  et chef de la délégation de l’Union européenne,  les résultats  de ce programme sont excellents. « Il y a eu la mise à disposition d’outils de suivi et d’évaluation de la commission technique de suivi de la réforme du secteur de sécurité. LUunion européenne est très satisfaite de ces résultats », dit-il.

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A son tour, Fodé Shapo Touré, conseiller principal du ministre de la sécurité renchérit : «si nous prenons la mise en place de la gestion des ressources humaines, ce sont des résultats très probants et qui sont appréciés par les populations et par les services de sécurité… Le ministère est parvenu à avoir un programme de gestion de carrière de l’ensemble des policiers et de l’ensemble des fonctionnaires de la protection civile. »

Balla Yombouno

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