N’ZEREKORE : quand la sono plante les promoteurs de la nouvelle constitution

Pas de chance pour les promoteurs de la nouvelle constitution du côté de N’zérékoré. Réunis ce mercredi à l’Ecole nationale des instituteurs (ENI) pour sensibiliser sur la nécessité de la nouvelle constitution, ils n’ont pu aller au bout de la logique. En cause, selon des témoignages reçus sur place, une défaillance technique des chaines de sonorisation. C’était en présence de l’ensemble des autorités de la capitale de la région forestière.

Pour le collectif des enseignants pour la participation au débat national, il était question d’échanger avec toutes les composantes socioprofessionnelles de la ville sur la nécessité de modifier la constitution actuelle. La salle polyvalente de l’ENI était pleine à craquer. Mais alors que le préfet, Sory Sanoh, expliquait justement les motifs du projet de modification de la constitution, c’est le micro qui lâche subitement. On pense alors ce sont les piles. Un second micro est donc apporté. Mais aucun son n’en sort. Le problème demeure donc !

Durant trente minutes, les techniciens se démerdent. Mais aucune solution. D’autres appareils de sonorisation loués. Mais rien n’y fait ! Une troisième chaîne musicale est même apportée. Mais les citoyens en avaient marre de l’attente.

Par ailleurs, alors que les plus téméraires commençaient à suivre les exposés, c’est un coup de feu qui retentit dans la cour de l’établissement. Puis, ce sont des pierres jetées par on ne sait qui pleuvent sur le toit. C’est la panique et le sauve-qui-peut. Puis, la fin !

La rédaction

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