COOPERATION GUINEE/UNICEF : recommandations et engagements de la revue annuelle

Après deux jours d’échanges et de partage d’expériences, la revue annuelle de coopération entre l’UNICEF et la GUINEE a pris fin ce mardi 21 janvier 2020 à Conakry. La rencontre a  permis l’évaluation de la pertinence du programme et de la performance des acteurs chargés de sa mise en œuvre et l’identification des forces et faiblesses du programme. Il en résulte des solutions  à entreprendre pour faire face aux contraintes et  relever les défis.

Dans son discours, Piere Ngom, représentant résident de l’UNICEF en Guinée, se montre plutôt satisfait : «les résultats auxquels vous avez abouti durant ces derniers jours  d’exercice nous rassure que nous évoluons dans la bonne direction. » La synergie des actions développées par l’ensemble des acteurs, se félicite-t-il,  a permis de mieux gérer les contraintes enregistrées : «  nous sommes rassurés que vous pouvez faire de votre contribution au PNUAD et au PNDES un vrai instrument de développement et d’émergence pour les enfants et les femmes de la république de Guinée.» Ainsi, il réaffirme l’engagement de l’UNICEF : « nous ne baisserons jamais les bras, quand il s’agit de l’enfant, à œuvrer au côté du gouvernement guinéen en vue de diminuer la vulnérabilité chez les enfants et les femmes en Guinée.»

Les  recommandations formulées portent sur  le renforcement des capacités des communes de convergences en terme de protection sociales et la mise en œuvre de la stratégie nationale de la protection sociale, l’harmonisation et la réduction des frais d’établissement des jugements supplétifs et  le regroupement et l’encadrement des femmes exciseuses en vue d’une sensibilisation pour l’abandon des MGF.

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En réponse,  Hady Barry, Secrétaire général au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine,  réitère l’engagement de son département pour la réussite du programme : «le gouvernement s’engage à examiner attentivement les recommandations issues de vos travaux en vue de judicieusement poursuivre le programme de coopération».

Pour sa part,  Mamadama Bangoura, au nom du parlement des enfants, rappelle que  des besoins importants demeure non satisfaits : «il est nécessaire  qu’ensemble, nous fassions le bilan des années précédentes pour un réajustement des programmes UNICEF 2020-2021».

Il est a noté que cette coopération entre dans la mise en œuvre du programme en lien avec le plan cadre des Nations Unies pour l’aide au développement et  les priorités nationales contenues dans le programme national de développement économique et Sociale (PNDES) pour la promotion et la protection des enfants et des femmes.

Ibrahima Kindi BARRY