Le bâtonnier de l’ordre des avocats donne des précisions sur des individus détenus à la DPJ

Récemment, trois individus ont été nuitamment interpellés dans le quartier Bantounka, dans la commune de Ratoma. Précisément, les faits se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi. Et les familles n’ont que très tardivement été informés du lieu de détention des leurs. D’ailleurs, jusqu’à ce dimanche, ces familles n’avaient pas pu entrer en contact avec les détenus.  Cependant, le bâtonnier de l’ordre des avocats, en ce qui le concerne, avait pu s’enquérir des conditions de détention des trois individus. Des conditions qu’il a bien accepté de partager avec notre rédaction.

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Abdourahim Sow, Siradiou Diallo et Ousmane Diallo ont été, selon leurs proches, tirés de leur sommeil pour un groupe d’homme habillés en noir et conduits vers une destination qui n’a pas été communiquée tout au début à l’intention de leurs familles. C’est seulement le lendemain, à la suite d’âpres recherches que devaient apprendre que les trois sont en fait détenus à la Direction centrale de la police judicaire (DPJ). Cette information connue, les familles ont entrepris des démarches pour aller s’enquérir de leurs conditions de détention. « On a dépêché des gens pour aller voir leur état mais, on les a refusé l’accès », nous confie un proche d’un des trois détenus. Qui ajoute qu’il n’a pas été informé des motifs de l’arrestation des trois.

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Sollicité par nos soins, le bâtonnier de l’ordre des avocats, n’en savait pas non plus davantage sur les motifs de leur arrestation. Par contre, ce dimanche, il nous a donné des assurances quant aux conditions de leur détention. « Ils sont détenus à la DPJ dans des conditions normales. Je n’ai pas vu de signe de maltraitance et ils ont confirmé qu’ils n’ont pas été maltraités », a confié Me Kouyaté à notre rédaction. Précisant que c’est le ministère de la Citoyenneté et de l’Unité nationale qui avait entrepris les démarches lui ayant permis d’identifier le lieu de détention des trois jeunes hommes, le bâtonnier promettait alors de voir dans quelle mesure on pourrait faciliter la mise en contact entre eux et les membres des familles.

La rédaction