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EDUCATION/COURS à DISTANCE : Hadja Adama Sow, présidente de la FEGUIPAE « … même en période de guerre l’éducation est un droit ! »

 

Le ministère en charge de l’éducation nationale entame, dès ce lundi, une opération visant à dispenser  les cours à distance, à travers notamment la télévision nationale et les réseaux sociaux. En prélude à cette  opération,  ledjly.com a rencontré Hadja Adama Sow, présidente de la Fédération Guinéenne des parents d’élèves et amis de l’école (FEGUIPAE). Pour elle, même en temps de guerre, l’éducation est un droit. Lisez …

«Au début,   quand ils nous ont annoncé cela, on s’est posé la question de savoir comment cela pourrait être possible ?  Nous savons que ce n’est pas dans toutes les familles qu’il y a des postes téléviseurs, ou des téléphones androïdes pour suivre les cours à distance. Mais ils nous ont rassuré que ces cours ne serons pas sanctionné par une évaluation finale. C’est une synergie d’action des différents acteurs qui a été mis en place pour garder les élèves éveillés afin qu’ils ne désapprennent pas.

Pour les élèves qui se retrouvent dans des endroits en manque d’électricité ou qui ont des difficultés à accéder à la télé, es donnés sont remontées régulièrement pour connaitre le nombre d’élèves dans le besoins afin que ceux-ci soient dotés de manuels ou sont transcris les cours enseignés. Les partenaires de la Guinée dans le secteur de l’éducation se sont engagés à financer la production de ces manuels, parce que même en période de guerre l’éducation est un droit.  

Progressivement, tous les acteurs impliqués dans le secteur de l’éducation dont notre organisation sont en train de réfléchir sur les différentes stratégies, faire des évaluations sur ce premier essai afin d’élargir la méthode au niveau des classes intermédiaires. C’est vrai qu’en ce début, il peut avoir beaucoup de rater, mais il va falloir essayer quelque chose comme l’on fait les autres pays. Il faut que nous aussi nous puissions trouver notre méthode à nous pour que les enfants ne restent pas sans rien faire au point de désapprendre. Ce n’est le souhait de personnes que les enfants restent à la maison. Et si ils ont décidé de fermer les classes et nous  rendre nos enfants, c’est pour que nous puissions suivre de près nos enfants. »

 Propos recueillis Ibrahima Kindi BARRY

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