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INSÉCURITÉ : sept bandits et un charlatan présumés mis aux arrêts à Coyah

Sept présumés bandits et un charlatan ont été présentés ce mercredi 27 janvier à la presse par les forces de défense et de sécurité dans la préfecture de Coyah. Le groupe est considéré comme le noyau des malfaiteurs qui opéraient, ces derniers temps dans la zone, à mains armée ou avec des armes blanches. Ils ont été arrêtés les 13 et 19 janvier 2021 ; et seront présentés dans les prochains jours devant la justice pour leur jugement.

 « C’est suite à une dénonciation d’une victime dans le quartier Nord à Kenketen (dans la commune urbaine de Coyah), lors d’une opération de ces bandits que nous avons lancé une commission d’enquête pour mettre la main sur ces malfrats. Ils sont au nombre de sept bandits et un charlatan qui leur donnait des médicaments. Ils ont été entendus sur procès-verbal. Chacun a reconnu les faits. Ils ont fait de multiples attaques à mains armées, avec des armes de guerre, des coupecoupes (…) C’est le groupe-là qui opérait dans la zone de Coyah. Depuis leur arrestation, les populations (de la localité) vivent en paix », a assuré le commissaire central de la police de Coyah, Ibrahima Keoulen Traoré.

Mais devant la presse, les présumés malfrats ont tous rejeté les accusations portées à leur encontre. C’est le cas d’Aboubacar Sidiki Camara qui a déclaré : « Je ne sais pas pourquoi on m’a arrêté et mis en prison. Car j’étais malade, couché  chez moi à Friguiadi. La Brigade anticriminalité (BAC) est venue m’arrêter et prendre tous mes objets. Je demande à l’Etat de me dire la cause de mon arrestation. Et je prie le Bon Dieu de nous aider à faire connaître la vérité dans cette affaire ».

Le présumé charlatan, Mamadouba Soumah, père de Salif Soumah (en fuite), a de son côté juré ne pas être associé à une activité criminelle, contrairement à son fils qu’il a présenté comme un voleur. « Ce qui m’a envoyé ici, c’est mon fils Salif Soumah qui s’est lancé dans le vol. On a tout fait pour qu’il arrête de voler, mais il n’a pas compris. Je ne suis pas un voleur, j’étais venu faire une déclaration à la police sur le cas de mon fils et les militaires sont partis chez moi. Ils ont fouillé toute la maison à la recherche de mon fils, en vain. Quelques jours après, mon fils Salif Soumah est revenu à la maison avec un fusil et les forces de défense et de sécurité sont revenues encore à sa recherche. Et, c’est là qu’on a retrouvé son fusil sous leur hangar. Oui, les militaires ont pris le fusil avec lui ! », a reconnu le vieil homme.

Balla Yombouno 

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