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Polémique autour de la mort d’un employé de la société Topaz

Ibrahima Sory  Sacko, employé dans la section tissage de la société Topaz, sise à Manéah,  est mort dans la nuit d’hier jeudi 25 à ce vendredi 26 novembre 2021. Nos sources disent qu’il est mort après avoir vomi du sang. Mais c’est pratiquement le seul point sur lequel s’accordent nos informateurs. En effet, on en a un premier groupe qui prétend que le défunt a rendu l’âme dans l’enceinte de l’usine, en plein travail.  Alors d’autres jurent que c’est plutôt à son domicile qu’il est décédé et que c’est son corps qui a été transporté dans l’enceinte de l’entreprise.

Les tenants de la première version disent qu’Ibrahima Sory Sacko était souffrant depuis quelques jours. Mais qu’il n’aurait pas disposer de la permission qu’il avait sollicitée pour des fins de traitement.  Or, la direction de l’usine n’aurait rien fait dans le sens de sa prise en charge. Et c’est ainsi que, craignant de se faire licencié, selon nos informateurs, il s’est rendu la nuit dernière à son lieu de travail où il a rendu l’âme.

Mais comme nous le disions tantôt, à propos de ce décès, on a une seconde version. Dont un des collègues du défunt est le tenant. Ce dernier, joint au téléphone et requérant l’anonymat, nous confie ceci : « Ibrahima Sory avait fini de travailler et s’était rendu à la maison.  Quelques heures après, il a commencé à se plaindre de maux de vendre et sur le coup, il a vomi du sang. Comme il se faisait tard, son chef d’équipe qui est son voisin direct à dit d’attendre jusqu’à ce matin pour l’envoyer à l’usine, en vue d’une prise en charge médicale. Mais il vomissait toujours du sang jusqu’à ce qu’il meure chez lui ». Selon ce témoin donc, c’est à la maison que le défunt est décédé. Et, dit-il, si on en n’a pas parlé à la maison, c’est parce qu’on voulait le cacher à son épouse. Mais très tôt, le corps a été transporté à l’usine pour le présenter à la direction et au syndicat, pour les dispositions relatives aux funérailles.

Joint également au téléphone ce vendredi, un membre du syndicat a refusé de commenter. Pour se prêter à nos questions, il a exigé que notre reporter se présente à l’usine, munie d’un « ordre de mission ».

Balla Yombouno 

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