A quelques heures du lancement du concours de recrutement dans le secteur de l’éducation, prévu ce samedi 17 octobre 2026, la région administrative de Labé affine ses derniers préparatifs. Au total, 3 183 candidats sont attendus dans cinq centres de composition. Entre sécurisation des épreuves, prévention des fraudes et organisation des candidats, les autorités locales entendent garantir le bon déroulement de cette opération de recrutement dans la Fonction publique.
A Labé, les préparatifs s’accélèrent pour accueillir les candidats dans les meilleures conditions. Les responsables locaux assurent que les dispositions nécessaires sont prises pour assurer la régularité des épreuves et préserver la crédibilité du processus.
Interrogé sur le niveau d’avancement des préparatifs, Sory Doumbouya, inspecteur régional de l’administration publique de Labé, se veut rassurant. Il affirme que l’organisation avance conformément aux instructions du ministre de la Modernisation de l’administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno.
« L’organisation est à bon train, conformément à l’instruction donnée par monsieur le ministre de la Modernisation de l’administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cet événement, car c’est un programme qui tient à cœur son excellence le Président Mamadi Doumbouya », explique-t-il.
Pour cette session, les autorités de Labé ont retenu cinq centres spécifiques, dans lesquels les candidats ont déjà été répartis. Selon Sory Doumbouya, les acteurs impliqués dans l’organisation sont mobilisés pour assurer le bon déroulement des épreuves.
« Et à Labé, tout est en ordre. Tous les acteurs impliqués dans ce processus de concours-là sont à pied d’œuvre pour la réussite de cet événement. Et à date, tous les candidats sont orientés sur leur centre et les centres identifiés sont au nombre de 5 centres spécifiques. Et les 3183 candidats sont répartis sur ces 5 centres-là. Avec 30 candidats par salle. Et le regroupement est déjà fait. Les acteurs qui sont liés à l’éducation sont déjà à pied d’œuvre. Et le coordinateur général de la région administrative, c’est le général Boundouka Condé, qui est le gouverneur de la région, suivi de l’inspecteur, moi-même. Et l’inspecteur régional de l’éducation également », a-t-il souligné.
L’un des enjeux majeurs de cette session reste la lutte contre la fraude et les communications interdites entre candidats. Pour y répondre, un dispositif de sécurisation des feuilles de composition a été prévu. L’inspecteur régional de l’administration publique insiste sur le caractère particulier de cette mesure, qui vise à renforcer le contrôle pendant les épreuves.
« Donc, sur le plan sécuritaire, tout est en ordre. Et les centres sont sécurisés. Et la particularité de cette fois-ci, c’est que pour parer à toute éventualité, cas de fraude ou de communication, c’est les papiers sécurisés sur lesquels les candidats vont composer cette fois-ci. C’est le ruban qui sera collé. C’est-à-dire un ruban que moi-même, je ne connais même pas le code qui est lié à ça. Chaque candidat va coller son ruban sur sa feuille. Chacun a ses questionnaires sur la table. Aucune communication ne sera permise », a-t-il rappelé.
Au-delà de la sécurisation des copies, le choix des surveillants constitue également un élément important du dispositif. Les organisateurs affirment avoir privilégié des critères destinés à garantir la transparence et la rigueur dans les salles de composition.
« Les surveillants aussi ont été choisis par critère de : nous avons d’abord la probité morale qui est un critère cher à nous en tant qu’organisateur. Et également l’expérience aussi », a-t-il indiqué.
À la veille de cette échéance, Sory Doumbouya invite les candidats à aborder les épreuves avec sérénité et à compter avant tout sur leurs propres capacités. Un message qui intervient dans un contexte où les autorités disent vouloir renforcer la crédibilité du recrutement dans la Fonction publique.
« Aux candidats, c’est la sérénité et la confiance en soi. Surtout de ne pas compter sur une aide extérieure », a-t-il conclu.
A Labé, les regards sont désormais tournés vers le samedi 17 octobre. Avec 3 183 candidats répartis dans cinq centres et un dispositif annoncé comme renforcé contre la fraude, les autorités locales affichent leur volonté de faire de cette session une opération organisée et transparente.
Siby


