Après plusieurs années de travaux et d’attente, le football guinéen entrevoit enfin un retour à domicile. Le stade du 28 Septembre de Conakry vient d’obtenir une homologation temporaire de la Confédération africaine de football (CAF), une décision qui ouvre la voie à l’organisation du prochain match de qualification du Syli national, prévu le 1er octobre 2026. Autre chantier au cœur des préoccupations du ministère des Sports : le stade général Lansana Conté de Nongo. C’est le ministre des sports, Mamadou Cellou Baldé qui a fait l’annonce ce lundi 17 août 2026, lors d’une conférence de presse.
Selon les autorités, les travaux avancent dans de bonnes conditions et plusieurs étapes importantes ont déjà été franchies.
Les gazons destinés à la pelouse ont été réceptionnés et leur installation devait débuter au cours de cette semaine. Le terrain d’entraînement est, quant à lui, annoncé comme presque achevé. Le ministre a également indiqué que l’entreprise chargée des travaux s’était engagée à acheminer le gazon par voie aérienne afin d’éviter d’éventuels retards dans l’exécution du chantier.
Dans ces conditions, les autorités nourrissent l’espoir de voir le stade général Lansana Conté de Nongo accueillir, à son tour, une rencontre du Syli national au mois de novembre.

Mais la modernisation des infrastructures sportives ne se limite pas à la capitale. Le ministre a également évoqué plusieurs chantiers à l’intérieur du pays, notamment les stades de Kankan, Labé, N’Zérékoré, Kindia et Boké.
Ces infrastructures sont appelées à renforcer les capacités de la Guinée à accueillir des compétitions internationales, notamment dans la perspective d’une éventuelle organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).
Pour le ministère des Sports, la priorité est désormais clairement définie : achever les différents chantiers, obtenir l’homologation définitive du stade du 28-Septembre et permettre au stade général Lansana Conté de Nongo de rejoindre, à son tour, les enceintes homologuées.
« Notre ambition reste claire : doter la Guinée d’infrastructures sportives modernes, répondant aux standards internationaux et permettre à nos équipes nationales d’évoluer dans les meilleures conditions », a conclu le ministre, estimant que les avancées actuelles sont le fruit d’une œuvre collective.
Aminata Camara


