Près de 22 mois après son arrestation, le président du Mouvement démocratique libéral bénéficie d’une grâce présidentielle, prononcée ce vendredi 2 octobre 2026. Son parti réagit sans triomphalisme et appelle au calme.
Pas de cris de victoire, pas de procès d’intention. Le communiqué du MoDeL, daté du 3 octobre 2026, tient en trois paragraphes mesurés. Le parti « prend acte » de la grâce accordée à son président, Aliou Bah, « après près de 22 mois de détention ». Il y voit une décision qui ouvre « la voie à son retour auprès de sa famille, de ses proches et de ses concitoyens ».
Le MoDeL dit accueillir cette évolution « avec sérénité et lucidité » et demande à ses militants, à ses sympathisants et à tous les citoyens de « faire preuve de retenue et de responsabilité ». Il promet de tenir l’opinion informée du « processus de libération » de son leader. Le texte ne précise ni la date de sa sortie ni les modalités de la grâce, ce qui laisse la suite ouverte.



