Annoncé avec insistance du côté de l’Algérie, où il séjournait depuis quelques jours, le transfert de l’international guinéen Gnagna Barry à l’ES Sétif a finalement tourné court. En cause : une visite médicale aux conclusions sans appel.
Dès son arrivée mercredi dernier, un premier examen médical a mis en évidence des signes préoccupants de blessure. Malgré ces alertes, le club algérien, déterminé à s’attacher les services du joueur, a ordonné un second test médical le jeudi, dans l’espoir d’une évolution favorable. Mais le verdict est tombé, implacable : la blessure est confirmée et un autre problème de santé a également été détecté.
Face à ces résultats, l’ES Sétif a décidé de mettre fin aux négociations. Le transfert a ainsi capoté in extremis. Gnagna Barry devrait donc regagner Conakry afin de poursuivre, avec le Horoya AC, les préparatifs de la phase retour du championnat national de Ligue 1.
Cependant, Mamadou Diallo, agent, sans valider un échec lié à la visite médicale, indique qu’aucune notification officielle n’a été adressée ni à lui, ni au Horoya AC par le club de Sétif.
« Jusqu’à présent, le club de Sétif ne nous a pas adressé de courrier pour nous dire que Gnagna a raté sa visite médicale. Ni le Horoya, ni nous, agents du joueur, n’avons reçu cette information. C’est important, parce que nous sommes les parties prenantes du transfert. (…) Maintenant, c’est presque fini, le projet de Sétif est bouclé (c’est-à-dire que le transfert n’aura pas lieu, NDLR) », a indiqué l’agent du joueur, Mamadou Diallo, sur Cis TV, ce lundi.
Par ailleurs, le manager du joueur affirme avoir enclenché un plan B. « Pour le cas de Gnagna, nous avons entamé le plan B. Mais pour le moment, je garde le secret. Nous continuons à travailler pour éviter toute fuite d’information », a-t-il souligné.
Ce nouvel échec vient s’ajouter à une série noire pour l’ancien joueur de Santoba FC. Avant l’ES Sétif, ses transferts à la JS Kabylie, en Algérie, puis à AmaZulu FC, en Afrique du Sud, avaient également été avortés pour des raisons similaires.
Lonceny Camara


