La traque des téléphones portables et des cas de fraude se poursuit sans relâche dans les différents centres d’examen du baccalauréat, conformément au mot d’ordre des autorités : « Tolérance zéro face à la fraude ». Au terme de la deuxième journée des épreuves, le département de tutelle a publié un bilan des cas de fraude et de manquements au règlement enregistrés à travers plusieurs localités du pays.
Selon les données rendues publiques par le Service des examens nationaux, la préfecture de Siguiri domine largement ce classement avec un chiffre record. Grâce aux fouilles et à la vigilance des surveillants, 344 téléphones portables ont été saisis dans les différents centres d’examen. Dans cette localité, six surveillants ont également été renvoyés, accusés de complicité ou de passivité.
À Kankan, 62 téléphones portables ont été interceptés. Un candidat a été exclu et un surveillant renvoyé.
Toujours dans la région administrative de Kankan, à Kérouané, sept téléphones ont été découverts soigneusement dissimulés, tandis qu’à Mandiana, cinq appareils ont été saisis.
À Kouroussa, les contrôles ont conduit à l’élimination de deux candidats, la saisie de deux téléphones et le remplacement de deux surveillants.
Dans la capitale, la vigilance n’a pas faibli. À Conakry, cinq surveillants, dont une cheffe de centre, ont été écartés. Par ailleurs, six candidats ont été exclus et huit téléphones portables saisis.
Balla Yombouno


