Le Syli national vit un début de campagne mouvementé. Battue samedi par l’Afrique du Sud (2-1) à Johannesburg pour son entrée en lice dans les éliminatoires de la CAN 2027, la sélection guinéenne a ensuite vu son retour à Conakry retardé en raison de formalités liées à l’autorisation d’atterrissage de son vol.
La délégation guinéenne, qui devait regagner Conakry dimanche, est restée à Johannesburg dans l’attente du déblocage de la situation. Plusieurs acteurs, dont la CAF, le secrétaire général de la FEGUIFOOT Ibrahima Blasco Barry et l’ambassadeur de Guinée en Afrique du Sud, Me Moriba Alain Koné, se sont mobilisés pour faciliter les démarches, selon le journaliste sportif et officier média de la CAF, Tanou Diallo.
La situation semble désormais réglée. Le ministre des Sports, Cellou Baldé, a annoncé le départ imminent de l’équipe. « Alhamdoulilah, les joueurs du Syli national vont décoller tout à l’heure de Johannesburg pour rejoindre Conakry. Merci à toutes les personnes qui se sont impliquées pour faciliter l’obtention du précieux sésame », a-t-il écrit.
Mais au-delà de ce contretemps logistique, c’est surtout l’urgence sportive qui domine désormais. Avec zéro point après la première journée, le Syli national doit impérativement réagir face au Kenya, jeudi 1er octobre à Conakry, pour éviter de compromettre davantage ses ambitions dans ces éliminatoires.
Une nouvelle contre-performance placerait déjà la sélection guinéenne dans une situation délicate dans la course à la qualification. A l’inverse, une victoire permettrait aux hommes de Paulo Duarte de se relancer et de reprendre confiance devant leur public.
Entre récupération, préparation et obligation de résultat, le temps presse désormais pour le Syli national.
Siby


