La nuit du 23 mars 2026 a été agitée du côté de la Maison centrale de Coyah. Au cœur des tensions : Toumba Diakité, victime d’un malaise soudain ayant nécessité une intervention d’urgence. L’information a été officialisée par le parquet général près la Cour d’appel de Conakry.
Dans un communiqué, le procureur Fallou Doumbouya confirme les faits : « le nommé Aboubacar Diakité, dit « Toumba », actuellement détenu à la Maison centrale de Coyah où il purge une peine privative de liberté, a été victime d’un malaise survenu dans la nuit du 23 mars 2026 ». Une situation qui a immédiatement mobilisé les services pénitentiaires et sanitaires.
Face à l’urgence, aucune hésitation : « l’intéressé a été immédiatement évacué vers l’Hôpital du Camp Almamy Samory Touré, où il bénéficie, à l’heure actuelle, de soins intensifs appropriés, sous la surveillance étroite du personnel médical qualifié ».
Mais au-delà de l’aspect médical, c’est la dimension sensible du dossier qui refait surface. Conscient des spéculations possibles, le parquet insiste : « toutes les dispositions utiles ont été prises, en parfaite coordination avec l’administration pénitentiaire et les autorités sanitaires compétentes, afin d’assurer à la personne détenue une prise en charge médicale conforme aux exigences légales et aux standards relatifs au respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux des personnes privées de liberté ».
Dans un climat où chaque information est scrutée, les autorités judiciaires promettent un suivi serré : « la situation de l’intéressé fait l’objet d’un suivi rigoureux et permanent », avec l’engagement d’informer l’opinion « de toute évolution significative ».
Pour rappel, c’est le 10 février dernier que le commandant Aboubacar Diakité, alias Toumba, a été extrait de la Maison centrale de Conakry et conduit à la Maison centrale de Coyah, en périphérie de Conakry.
Selon les arguments du parquet, Toumba aurait refusé de se soumettre à une fouille de sa cellule.
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