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Droits humains : FITIMA Guinée sensibilise une cinquantaine de jeunes élèves

La Fondation internationale TIerno et MAriam (FITIMA Guinée), en collaboration avec l’Union européenne, organise depuis hier une formation destinée à une cinquantaine d’élèves. Ces jeunes dont la moyenne d’âge est de 15 ans, ont été sensibilisés sur les droits humains en général et ceux des femmes en particulier. Cette formation s’est tenue dans une salle à Kipé, dans la commune de Ratoma. 

Des jeunes collégiens et collégiennes s’empressent à répondre aux questions. On se croirait dans une salle de classe. Parfois, les questions sont au-delà du niveau des participants. Mais quelques-uns s’efforcent à trouver les réponses. Au cours de cette première journée, plusieurs sujets ont été abordés. « En deux jours, nous pourrons faire passer plusieurs messages. Surtout on s’attèle à ce qu’il y ait des échanges. Ces jeunes ont des stéréotypes ancrés dans la société.  Donc, nous essayons avec eux de détricoter certains stéréotypes afin qu’eux-mêmes puissent intégrer que les droits doivent être respectés. Que finalement eux-mêmes finiront par devenir des ambassadeurs de ces droits humains et des droits des femmes en particulier », indique Hawa Dramé, présidente et fondatrice de FITIMA.

Cette initiative vise à sensibiliser les jeunes sur les sujets Tabous dans la société telles que les questions liées aux droits sexuels et reproductifs. Par ailleurs, cette formation vise à censurer certaines croyances qui violent le droit à l’éducation ou celui du travail. Durant deux jours, les jeunes seront outillés sur ces sujets de droits qui se présentent toujours comme des défis à relever. A sa sortie de la salle, l’ambassadrice de l’Union européenne se dit impressionnée. « L’impression est très vivante parce que je vois beaucoup de jeunes hommes et de jeunes femmes intéressés à ces questions. Et le constat est qu’il n’y a tout de même pas assez de discussions autour de ces questions », fait remarquer Jolita Pons.

L’Union européenne est soucieuse de la promotion des droits des femmes. Et les participants apprécient l’initiative. « Ce que j’ai retenu, c’est le fait de comprendre davantage que nous aussi nous ne sommes pas une couche muette dans la société. C’est nous-mêmes qui donnons la vie dans la société. Donc, c’est nous qui régissons la société », réagit Mama Yambè Niakasso, bénéficiaire de la formation.

Aliou Nasta

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