À quelques semaines des élections communales et législatives du 24 mai 2026, plusieurs présidents et membres de délégations spéciales, désireux de se porter candidats, se heurtent à une fin de non-recevoir de certains citoyens. Ainsi, pour le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, l’obligation stricte est faite aux présidents de délégations spéciales en place de démissionner de leurs fonctions avant toute candidature.
Dans ce document transmis aux gouverneurs, préfets et sous-préfets, le ministère insiste : « l’exercice des fonctions de président ou de membre d’une délégation spéciale est incompatible avec toute candidature auxdites élections », conformément aux textes en vigueur.
Conséquence directe : tout responsable concerné qui souhaite se lancer dans la course électorale doit impérativement déposer sa démission, accompagnée d’un rapport de gestion. Cette démarche doit être formalisée par écrit et adressée à l’autorité de tutelle.
Mais attention, le calendrier est serré. Le ministère fixe une date butoir claire : le 27 mars 2026. Passé ce délai, aucun dossier de candidature ne sera accepté pour les concernés n’ayant pas respecté cette exigence.
« La démission et le dépôt de candidature doivent intervenir avant le 27 mars 2026 », précise le texte.
Pour garantir le respect de cette mesure, les gouverneurs, préfets et sous-préfets sont instruits de veiller à l’application stricte de cette directive sur toute l’étendue du territoire.
Balla Yombouno




