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SLECG : Aboubacar Soumah et Kadiatou Bah enterrent la hache de guerre

Après plusieurs années de division  caractérisée par des attaques médiatiques mutuelles, les deux franges concurrentes du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) Aboubacar Soumah et Kadiatou Bah ont finalement décidé de se réconcilier.

En marge de l’inauguration du siège de l’USTG tenue au siège de la centrale ce vendredi 7 février, les deux dirigeants syndicaux ont concrétisé cette unification par la signature d’un procès-verbal, dans le but de servir les intérêts de leurs membres.

Aboubacar Soumah assume le poste de président du SLECG. Pour le reste du mandat en cours, Kadiatou Bah a été désignée secrétaire générale.

Le procès-verbal stipule que :

  • le président du SLECG et la secrétaire générale sont cosignataires de tous les courriers départ, partant du SLECG ;
  • le Président et la Secrétaire générale représentent conjointement le SLECG, en tout lieu et en toute circonstance ;
  • Ils sont responsables de l’application des décisions des congrès, conseils syndicaux ainsi que de l’administration générale du SLECG ;
  • le Président préside toutes les réunions au sommet du SLECG ;
  • la secrétaire générale gère l’administration et le personnel nécessaire au fonctionnement du SLECG ;
  • la secrétaire générale établit un rapport d’activités régulier et présente annuellement l’état financier de la fédération ;
  • le Président et la Secrétaire générale sont tenus de communiquer constamment en vue de s’informer mutuellement de toute situation allant dans le sens du bon fonctionnement de l’organisation ;
  • le Président et la Secrétaire générale doivent avoir leurs bureaux de fonctionnement dans l’enceinte du siège social de Donka qui appartient exclusivement au SLECG ;
  • Ils doivent œuvrer ensemble pour l’équipement et l’entretien de ce siège ;
  • Ce siège doit servir au SLECG et à ses structures décentralisées ; enfin, les parties sont tenues au respect strict des accords issus du présent protocole ;
  • Tout comportement allant dans le sens de la remise en cause des présentes clauses est d’office considéré comme un acte de sabotage et de démission.

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