A la tête du ministère de la Pêche et de l’Économie maritime dans le cadre de la mise en place du gouvernement de la Cinquième République, Fassou Théa a pris fonction ce jeudi 5 février. À cette occasion, le ministre a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la République pour la confiance renouvelée placée en sa personne, une reconduction qu’il qualifie à la fois d’honneur et de responsabilité accrue.
Réaffirmant son engagement à accompagner efficacement l’action gouvernementale, le ministre a tenu à saluer le rôle central de ses collaborateurs, qu’il considère comme les véritables artisans de la mise en œuvre des politiques publiques dans le secteur halieutique et maritime. « Je m’engage à contribuer avec des déterminations à la mise en œuvre cohérente et efficace du gouvernement gouvernemental. À l’endroit de mes collaborateurs du ministère de la pêche et de l’économie maritime, je voudrais exprimer toute ma considération. Vous êtes la cheville ouvrière de l’action publique dans ce secteur. Nous avons ensemble déjà accompli des étapes importantes du long au mandat précédent », a-t-il déclaré.
Insistant sur la valeur de la rigueur et de l’humilité dans l’action publique, Fassou Théa a promis de mériter pleinement la confiance placée en lui. « Je m’engage personnellement à mériter cette confiance et assurer avec rigueur, humilité librement car celui qui est fidèle dans les petites choses, il est aussi dans les grands. Je guiderai chacune de mes actions afin que chaque décision aussi modeste qu’il soit contribue à l’efficacité du secteur de la pêche et de l’économie maritime fort, moderne et compétitif », a-t-il ajouté.
Sur le plan stratégique, le ministre a décliné une vision ambitieuse, inscrite dans la dynamique de transformation portée par les plus hautes autorités du pays. « Dans cette perspective, notre ambition est très claire, celui de rendre l’économie maritime un pilier majeur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique, la prospérité partagée en lien avec la stratégie Simandou 2040 du chef de l’État », a-t-il affirmé.
Cette ambition, a-t-il précisé, repose sur une gouvernance forte, un leadership responsable et une gestion durable des ressources halieutiques et maritimes. Elle intègre également la préservation des écosystèmes marins et côtiers, l’intensification de la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, ainsi que la sauvegarde de la biodiversité pour renforcer la résilience climatique des communautés de pêcheurs.
L’innovation et la technologie occupent aussi une place centrale dans cette nouvelle feuille de route, notamment à travers l’accélération de la digitalisation des services et le renforcement du système de traçabilité. Enfin, Fassou Théa a annoncé le renforcement des partenariats publics et privés ainsi que de la coopération régionale et internationale, qu’il considère comme des leviers essentiels pour le développement durable du secteur.
Aminata Camara


