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Enseignement supérieur : l’ANAQ lance les épreuves de la 2è phase des olympiades nationales universitaires de Guinée

L’Autorité nationale d’assurance qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche ( ANAQ- Guinée) à travers le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a procédé ce samedi 27 avril 2024, au lancement officiel des épreuves de la deuxième phase de la première édition des olympiades nationales universitaires de Guinée
La cérémonie s’est déroulée au siège de ladite institution en présence du secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur mais aussi des représentants des universités publiques et privées.

Durant le concours , les candidats vont composer dans les matières comme Sciences naturelles, agronomiques et environnementales, les sciences techniques et de l’ingénieur , lettres ,sciences humaines et de l’éducation.

A en croire Pr. Kabinet Oularé, secrétaire exécutif de l’ANAQ-Guinée, cette première édition concerne les établissements qui sont en règle vis-à-vis de la réglementation nationale. A savoir les établissements qui ont des programmes accrédités et qui ont l’habilitation. « C’est le critère principal pour la participation de ces universités à ces olympiades. En tout, nous avons 14 établissements d’enseignement supérieur publics et privés qui participent à cette première édition (…) C’est un processus qui démarre très bien et à la fin du processus, nous allons remettre les prix aux lauréats lors d’une grande cérémonie que le ministère de l’Enseignement supérieur va organiser à Labé notamment le 17 mai prochain », a indiqué le secrétaire exécutif de l’ANAQ.

Sur l’utilité et les avantages escomptés de cette initiative, Pr. Oularé a souligné : « C’est un exercice qui permettra aux étudiants de savoir comment les olympiades se déroulent, quelles sont les contraintes et comment il faut s’y préparer. L’édition de cette année est une phase pilote. Nous estimons que l’année prochaine, nous allons intégrer beaucoup d’autres domaines, parce que cette année nous n’avons pris que trois domaines. Mais l’année prochaine je pense que nous pourrons prendre les domaines des sciences juridiques et politiques, la médecine et autres domaines ». Du côté des étudiants qui prennent part à la compétition, on salue l’initiative. D’autant que les épreuves seraient plutôt abordables. « Nous sommes là dans le cadre d’un concours organisé par l’ANAQ. Hier et aujourd’hui, on a été évalués dans trois épreuves dont deux écrites et une orale. Aujourd’hui, on a fait culture générale. Nous sommes à la pause et après, nous allons rejoindre la salle pour l’épreuve orale. Disons que les épreuves sont abordables, parce qu’on arrive à s’en sortir. Mais les surveillants sont très stricts dans la salle, pas de communication entre les candidats que nous sommes. Les épreuves pratiques sont les Mathématiques, la physique et culturelle générale. Dans chaque épreuve il y a l’oral et l’écrit », a ainsi confié Sadou Barry, de l’université Aguibou Barry.

De son côté, Aminata Fofana, étudiante à l’université Julius Nyerere de Kankan, département biologie, a renchéri : « Nous avons commencé dans les instituts et universités où on a été évalués dans les meilleures conditions et avec rigueur. Et à l’issue de ce premier niveau, les meilleurs ont été retenus pour le concours national. Ici aussi, le concours se passe dans les meilleures conditions avec la plus grande rigueur des surveillants, pas de communication et cela nous permet de connaître la valeur intrinsèque de chaque candidat et qui, dans le futur, pourra représenter le pays. Cette initiative de l’ANAQ doit pousser les étudiants à beaucoup apprendre pour représenter leur institut université et voire même le pays à l’étranger. C’est pourquoi nous sollicitons qu’il y ait la rigueur pour avoir les meilleurs. Je suis prête à honorer mon université ».

Le président du comité d’organisation de ces olympiades, par ailleurs secrétaire général du ministère, estime, quant à lui, que la compétition est de nature à « créer une émulation dans les institutions d’enseignement supérieur de notre pays.  Je pense qu’il faut amener les jeunes de Guinée qui sont dans les institutions d’enseignement supérieur à travailler pour être mieux outiller à servir notre pays ».

Des différents compétiteurs, Dr. Facinet Touré dit s’attendre à ce qu’ils « se donnent à fond. Nous sommes conscients d’une chose, il y a l’intelligence en Guinée, il faut travailler pour pouvoir jouir de cette intelligence »

A rappeler que les résultats de ces olympiades sont attendus le 17 mai, c’est-à-dire à la veille de la finale des jeux universitaires.

Fodé Soumah

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