L’interdiction de manifestation annoncée le 13 mai dernier par le CNRD, continue de faire réagir. Contestée par les forces politiques et sociales à l’intérieur, la décision ne passe pas non plus au niveau des organismes de défense des droits humains et de pro-démocratie à travers le continent africain et le monde. C’est ainsi que sept organisations dont Amnesty International, le Collectif Tournons La page et ACAT-France viennent de se fendre d’un communiqué conjoint dans lequel elles exigent purement et simplement le « rétablissement immédiat de manifestation pacifique« . A l’appui de cette exigence, elles mettent en avant les traités et conventions internationaux auxquels la Guinée est partie, mais aussi la Charte de la Transition dont certaines dispositions se trouvent violées par l’interdiction édictée par le CNRD.




