La loi-programme pour les cinq années à venir a été présentée en partie par le Premier ministre, chef du gouvernement, lors de sa communication à l’occasion de la session de cadrage et d’impulsion des priorités gouvernementales, ce vendredi 15 mai 2026.
En présence des représentants des départements ministériels, des secrétaires généraux et des directeurs des bureaux stratégiques de développement, Amadou Oury Bah a rappelé que « La loi-programme, c’est pour les cinq années à venir. Tous les cinq ans, il faudra une loi-programme : 2026-2030, 2030-2035, 2035-2040. Nous souhaitons que cela puisse se poursuivre et qu’il y ait également d’autres lois-programmes par la suite », a-t-il déclaré.
Il a également insisté sur les priorités quinquennales et les enveloppes programmatiques. « J’insiste sur les enveloppes programmatiques. Cela signifie que nous ne pouvons plus mettre en avant, au niveau de l’élaboration de la loi de finances, uniquement des objectifs de moyens. Ce sont les objectifs et les programmes à mettre en œuvre qui devront désormais primer. Cela nous permettra de généraliser les budgets-programmes à l’ensemble des ministères », a-t-il affirmé.
Concernant les infrastructures structurantes, le Premier ministre a souligné que « Sur les cinq prochaines années, il faudra que, d’ici 2030, sur le plan des infrastructures, l’ensemble des axes routiers structurants soit achevé. Les réformes prioritaires seront déclinées progressivement et chaque ministère, à travers sa lettre de mission, devra connaître les objectifs ainsi que les réformes prioritaires à mettre en œuvre », a-t-il poursuivi.
Il a enfin évoqué les investissements publics.« En ce qui concerne les modalités d’exécution des investissements publics, nous allons voir tout à l’heure les nouveaux instruments mis en place pour nous permettre d’être beaucoup plus opérationnels à ce niveau-là », a-t-il conclu.
Balla Yombouno




