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SEXTAPE BAÏDY ARIBOT : l’OPROGEM va ouvrir une enquête

Le phénomène des sextapes, l’Office de protection du genre, de l’enfance et des mœurs (OPROGEM) commence à en avoir marre. Et pour mettre le holà sur cette tendance plutôt en vogue dans le pays, l’Office fait le choix de se saisir du dernier cas dont le désormais ancien vice-gouverneur de la BCRG, Baïdy Aribot, a été victime. En effet, en marge d’une activité de sensibilisation organisée ce mercredi par le Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires (REFAMP), commissaire Marie Gomez de l’OPROGEM a laissé entendre que son service va enclencher l’enquête sur ce dernier cas.

« Ce matin, j’ai échangé avec le procureur sur la question pour que nous puissions nous saisir par commission rogatoire.  Parce que c’est une plainte qui va être portée contre X », a déclaré en substance, la directrice adjointe de l’OPROGEM. Puis, poursuivant, elle promet des résultats.  « Nous allons mener nos enquêtes et s’il plait à Dieu, dans les prochaines rencontres, nous vous livrerons ce résultat que nous aurons obtenu sur le terrain », promet-elle.

Ceci étant, cette spécialiste pense que ces enregistrements qui se retrouvent sur la place publique relève des conséquences de l’utilisation des téléphones Android. Et c’est pourquoi elle condamne « fermement l’utilisation des téléphones Android par les mineurs de 0 à 18 ans ». En effet, selon elle, si son service est régulièrement saisi de « cas de viol de mineurs sur d’autres mineures – des enfants de 7 ans qui abusent de filles de trois ans, c’est parce que cet enfant a utilisé ou manipulé le téléphone androïde, il a vu des images dedans et il s’est mis en tête de pratiquer ce qu’il a vu dans ce téléphone ».

En tout cas, dit-elle, à un moment donné, vu que les enfants ne peuvent pas être poursuivis, c’est aux parents qu’il reviendra de répondre de ces dérives. « Vu que nous ne pouvons pas poursuivre ces enfants, l’enfant étant protégé par le code de l’enfant, alors dans ce cas pareil, c’est la responsabilité parentale qui engagée. Nous interpellons les parents », avertit commissaire Marie Gomez.

Balla Yombouno

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