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Face aux produits frelatés qui inondent le marché, la ministre Commerce promet une lutte sans relâche

Le 17 mars 2023, à l’occasion d’une plénière du Conseil national de la Transition (CNT), la ministre du Commerce, de l’Industrie et des PME a été interpellée sur les produits frelatés qui inondent le marché guinéen depuis un certain temps. Cette interpellation qui s’inscrit dans le cadre de la mission de veille et de contrôle de l’action gouvernementale par l’organe législatif de la Transition, visait à solliciter notamment des actions fortes du département pour débarrasser le marché guinéen de ces produits potentiellement dangereux pour la santé publique.

Face aux conseillers nationaux, la ministre Louopou Lamah a soutenu que son département est déjà dans le feu de l’action : « On a fermé des usines clandestines de lait, on a fermé des usines de production de jus énergisants, nous faisons tout notre mieux pour protéger les consommateurs…». Et cette dynamique, promettait-elle, sera poursuivie et intensifiée, même si, admettait-elle, les promoteurs de ces produits ont des stratégies de contournement de la loi.

D’ores et déjà, annonçait Louopou Lamah, le ministère s’est fixé l’objectif de procéder au contrôle d’environ 100 unités industrielles par mois : « Nous sommes en train de faire le contrôle. On s’est donné l’objectif de contrôler 100 unités industrielles par mois ». Elle indiquait néanmoins que les produits qui sont sur le marché guinéen ne sont pas importés en étant périmés. Plusieurs facteurs concourent à la dégradation de la qualité de ces produits.  Il s’agit notamment des conditions de stockage. « Ce sont les conditions de stockage et d’entretien qui font que certains produits n’arrivent même pas à la date de péremption mais ils sont déjà impropres à la consommation », a expliqué Louopou Lamah, avant de rassurer de la disponibilité des agents sur le terrain pour effectuer le contrôle des produits. « On a des agents de contrôle de qualité qui sont au niveau des différentes frontières terrestres et portuaires pour prélever les échantillons des produits avant qu’ils ne soient même dédouanés », a-t-elle indiqué

En tout état de cause, a-t-elle rappelé, avant d’être mis sur le marché, tout produit doit bénéficier d’un ‘’ certificat de mise sur le marché’’. Et cela suppose que l’analyse au niveau du contrôle qualité a déjà donné des résultats satisfaisants.

N’Famoussa Siby

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