Rien ne semble évoluer entre la société BWCS et ses travailleurs. Ce mardi encore, plusieurs dizaines d’employés ont investi les rues de Kérouané, ville natale de Samory Touré, pour exprimer leur ras-le-bol.
Sur le terrain, les revendications restent inchangées : amélioration des conditions de vie et de travail, respect des engagements et meilleure prise en charge sociale. Malgré de multiples mouvements de protestation, aucune avancée concrète n’a été enregistrée, accentuant la frustration des manifestants.
Face à cette impasse, une mission syndicale conduite par Fadjiba Keita, président de la Fédération Syndicale Autonome des Mines et Carrières et Industries Assimilées de Guinée (FESAMICAG-USTG), s’est rendue sur place. Accompagnée d’une forte délégation, elle entend faciliter le dialogue entre les différentes parties, notamment les travailleurs, les autorités locales et la direction de BWCS.

Réunis à la place des Martyrs de Kérouané, les syndicalistes ont d’abord échangé avec les travailleurs avant de se diriger vers le bloc administratif pour poursuivre les discussions.
Mais sur le terrain, le scepticisme reste palpable : après plusieurs tentatives infructueuses, beaucoup doutent désormais de l’issue des négociations.
A suivre
Michel Yaradouno, depuis Kérouané




