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SEKOU KOUNDOUNO: « nous ne sommes pas concernés par les courriers-réponses des maires »

Les mairies de Matoto et de Matam concernées par l’itinéraire de la marche pacifique projetée ce jeudi 5 mars par le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) viennent de répondre aux lettres d’information qui lui ont été adressées. En gros, elles n’autorisent pas la marche. Selon Sékou Koundouno du Front, les municipalités ont invoqué la fête des femmes du 8 mars et la présence des experts de la CEDEAO en Guinée, pour demander un report de la manifestation. Mais à cette doléance, le FNDC pourrait opposer une fin de non recevoir. C’est du moins dans ce sens que s’oriente la réaction de ce responsable actif du FNDC.

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Parlant des mairies, Sekou Koundouno trouve d’abord qu’elles « n’ont ni la qualité, ni les compétences pour interdire une marche« . Conséquemment, ajoute-il, au niveau du FNDC, « nous prenons acte de ce comportement de certains préfets de Conakry, mais cela ne nous engage pas ». Aussi, selon lui, parce que « les arguments développés (dans les courriers) sont farfelus« .

Mais le FNDC a-t-il la possibilité, tout en ignorant l’avis des autorités, de tenir la marche, lui avons-nous demander? Réponse: « On verra bien cela sur le terrain« 

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A préciser que le maire de la commune de Matoto, Mamadouba Toss Camara, que nous avions joint plus tôt, nous avait confirmé la non autorisation de la manifestation pour les deux motifs évoqués plus haut.

La rédaction

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