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L’ANAD, le RPG, le FNDC politique et la CORED rejettent le cadre de dialogue inclusif

L’ANAD, le RPG, le FNDC politique et la CORED rejettent le cadre de dialogue inclusif

A l’issue d’une réunion qu’elles ont eue ce mercredi 21 septembre, les alliances et coalitions que sont l’ANAD de Cellou Dalelin Diallo, la CORED de Mamadou Sylla, du FNDC politique de Sidya Touré et Aliou Bah et du RPG et Alliés de l’ancien président Alpha Condé, ont rejetés le cadre de dialogue inclusif dont la création a été annoncée le 19 septembre par un décret du président de la Transition. Dans la déclaration conjointe qu’elles ont publiée, ces entités politiques dénoncent la sujétion de l’instance qui vient d’être créée au CNRD et son ignorance de la communauté internationale.  

Pour les quatre coalitions, les autorités guinéennes ne tirent tout simplement pas les leçons des erreurs qui leur ont toujours été reprochées. Dans une allusion au Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), elles estiment que ce dernier « refuse de tirer les leçons de sa gouvernance unilatérale et autoritaire ».

En ce qui concerne précisément le cadre de dialogue inclusif qui vient d’être mis en place, il ressort de la déclaration rendue publique par les quatre alliances et coalitions qu’elles déplorent sa « sujétion au CNRD aussi bien dans sa structuration que dans son processus de prise de décision ». Par ailleurs, à leurs yeux, ledit cadre ignore le « processus de médiation de la CEDEAO avec son médiateur désigné pour la supervision du dialogue et le G5 avec son appui technique et financier au processus ». Les acteurs politiques y voient une « défiance affichée du CNRD vis-à-vis de la communauté internationale », dans un contexte pourtant marqué par une « crise de confiance profonde avec la classe politique et les organisations de la société civile ».

Pourtant, la classe politique guinéenne estime que seuls la CEDEAO et son médiateur peuvent « lever tous les obstacles qui entravent la confiance entre les parties prenantes ». En conséquence, « eux seuls peuvent conduire un dialogue sincère et générateur de consensus en veillant à la mise en œuvre des décisions ».

Il en résulte, selon eux, que le seul cadre de dialogue crédible est celui qui mettra en face d’un côté le CNRD et le gouvernement et de l’autre les acteurs politiques et sociaux qui ont des revendications sur la conduite de la Transition, en présence du G5 et sous la supervision du médiateur de la CEDEAO. Or, ce cadre « n’est pas celui qui est défini dans le décret du 19 septembre 2022, décliné dans le discours du Premier Ministre du 20 septembre 2022 ».

Aliou Nasta

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