Les premières épreuves des examens de sortie de l’enseignement technique et de la formation professionnelle ont été lancées ce lundi 15 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national. À Kankan, c’est le centre Briqueterie 2, situé dans l’enceinte du CFP Hô Chi Minh, qui a servi de cadre au lancement desdites épreuves.
Au total, près de 3000 candidats affrontent les examens de sortie dans la région administrative de Kankan. Très tôt ce lundi matin, ces candidats, majoritairement des femmes, ont rejoint les différents centres d’examen que compte la région. Au CFP Hô Chi Minh, le dispositif sécuritaire et sanitaire est visible à l’entrée du centre. Un calme de cimetière règne, comme pour traduire l’importance de ce moment pour les candidats.
Pour l’inspecteur régional, Aly Kaké, aucune difficulté majeure n’a été signalée depuis le lancement des épreuves dans sa juridiction.
« On a effectivement démarré les examens ce matin. Nous comptons sept (7) centres dans notre région dont deux à Siguiri, un à Mandiana et quatre dans la ville de Kankan. Les candidats sont issus des filières de la santé communautaire, les infirmiers d’État, les sages-femmes, la comptabilité gestion, l’enseignement général, l’enseignement préscolaire, le CAP et les CFP. Tout se passe comme prévu avec la présence des équipes sanitaires, des agents de sécurité pour sécuriser le processus et prendre en charge d’éventuels cas de maladies. Les candidats sont installés conformément aux directives du département. L’essentiel des candidats ont répondu présents dans tous les centres », se réjouit Aly Kaké.

Pour le coordinateur national de ces examens dans la région de Kankan, l’objectif visé au terme des épreuves est de disposer de cadres capables de répondre aux attentes des populations guinéennes.
« Nous avons prodigué des conseils à l’endroit des candidats, surveillants et tous ceux qui sont impliqués dans le processus. Il y a des nouveautés comme chaque année. Nous avons passé hier matin un message au personnel d’encadrement mais aussi aux apprenants. Nous avons encore une fois rappelé qu’il ne s’agit pas de venir stresser nos candidats. Ce sont des apprenants qui ont suivi un cursus avec nous que nous devons évaluer. Nous avons insisté sur la transparence, la rigueur avec le principe de tolérance zéro », a souligné Mamadou Alpha Assiatou Baldé.
Du côté des candidats, la concentration est de mise. Sérénité et détermination se lisent sur tous les visages.
Michel Yaradouno, depuis Kankan




