GUINEE: des organisations de droits humains redoutent la militarisation de la vie politique

Protesters confornt the army in the streets in Conakry on March 22, 2020, during a constitutional referendum in the country. - Guinean President Alpha Condé assured on March 21, 2020, that the constitutional referendum and legislative elections scheduled for March 22, 2020, in Guinea will be held "in a calm and transparent manner", despite the deadly protests of the opposition for whom these consultations pave the way for a third term of office for the Guinean leader. (Photo by CELLOU BINANI / AFP)
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En raison du rôle, selon elles, croissant que l’armée a joué dans le déroulement du double scrutin de dimanche dernier, la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), l’Organisation guinéenne de défense des droits humains (OGDH) et l’OG Mêmes droits pour tous (MDT) disent craindre le retour à la militarisation de la vie politique guinéenne. Cette inquiétude, elles l’ont exprimé via un rapport qu’elles ont consigné et dont nous proposons l’intégralité ci-dessous. Rapport dans lequel elles reviennent sur bien d’autres anomalies qui auront émaillé la journée électorale du dimanche 22 mars 2020. 

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