Depuis l’incendie du principal dépôt d’hydrocarbures de Kaloum, survenu le 17 décembre dernier, le Gouvernement guinéen avec l’aide des pays amis, des institutions financières et
L’Union des forces démocratiques (UFD) de Mamadou Baadiko Bah redoute la répétition de l’histoire. Avec tout ce que le pays vit depuis quelques semaines –
Poursuivis devant la chambre de jugement de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) pour des faits d’atteinte à la santé publique, d’usurpation de
Après quelques jours de suspension suite à l’incendie du dépôt central d’hydrocarbures de Kaloum, le procès des événements du 28 septembre a repris ce lundi
Le comité d’organisation des Médias Awards Guinée porte à la connaissance de tous que les dépôts des dossiers de candidatures pour les prix thématiques à
A travers un communiqué, la Société nationale des pétroles (SONAP) dément les rumeurs qui courent au sujet d’une prochaine augmentation du prix des produits pétroliers.
Pour Ousmane Sonko, le leader du PASTEF, les chances de participer aux échéances électorales du février 2024 sont plus que jamais réduites. Elles sont même
La crise dans laquelle est plongé le circuit d’approvisionnement du carburant, à la suite de l’incendie, en décembre dernier, du dépôt d’hydrocarbures central de Kaloum,
Ce jeudi 4 janvier, dans l’enceinte de l’université de Kankan, les étudiants se comptaient sur les doigts d’une main. La pénurie de carburant provoquée par
La réduction consentie l’année dernière avait déjà été très commentée, parce que décrite comme étant plutôt rarissime. Eh bien, cette année encore, les frais de
Les conciliabules dans les couloirs de la présidence et autres pressions subtiles ont-ils fini par payer ? Ou bien les frondeurs ont fini par prendre conscience
C’était une réponse prévisible. Alphonse Charles Wright n’étant pas homme à faire amende honorable. Placé dos au mur par l’interpellation du bâtonnier au sujet de
La Guinée vit quelque chose d’ahurissant depuis plus d’un mois. L’accès à internet et restreint et celui aux principaux médias, lui, est tout bonnement interrompu.
Pour l’ancien ministre Abdourahmane Sano, les signaux que la junte envoie de plus en plus, inclinent à penser que les militaires ne veulent pas quitter